Site web ANSTAT | Portail Open Data | S’enregistrer | Connexion
Connexion
ARCHIVE NATIONALE DES DONNEES STATISTIQUES - COTE D'IVOIRE
  • Accueil
  • Collections
  • Catalogue de données
  • Contact
    Accueil / Catalogue de données central / CIV-INS-ESASU-2012-V1.0
central

Evaluation de la Sécurité Alimentaire en Situation d'Urgence (2012)

Cote d'Ivoire, 2012
ID de référence
CIV-INS-ESASU-2012-V1.0
Producteur(s)
Agence Nationale de la Statistique (Anstat)
Collections
AGENCE NATIONALE DE LA STATISTIQUE
Métadonnées
DDI/XML JSON
Créé le
Aug 11, 2023
Dernière modification
Mar 03, 2025
Consultations
13869
  • Description de l'étude
  • Description des données
  • Obtenir les microdonnées
  • Identification
  • Version
  • Périmètre
  • Couverture
  • Producteurs et sponsors
  • Echantillonnage
  • Instrument de sondage
  • Collecte de données
  • Traitement de données
  • Politique d'accès
  • Contacts
  • Production de métadonnées
  • Identification

    ID de l'enquête

    CIV-INS-ESASU-2012-V1.0

    Titre

    Evaluation de la Sécurité Alimentaire en Situation d'Urgence (2012)

    Pays
    Nom Code pays
    COTE D'IVOIRE CIV
    Type d'étude

    Enquête d'évaluation des services sociaux [hh/spa]

    Information sur la série

    Première édition.

    Résumé

    Entre décembre 2010 et avril 2011, le conflit armé né de la crise postélectorale a entraîné de nombreuses pertes en vies humaines et des déplacements massifs de populations, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays. Les estimations1 en date du 20 février 2012 faisaient état de 95 414 ivoiriens qui seraient encore réfugiés dans les pays de la sous-région, principalement au Libéria (73%) et au Ghana (10%). Selon les mêmes sources, le pays compterait 98 502 déplacés internes hébergés dans des familles hôtes (86%) ou installés sur des camps (14%).
    Bien que la situation sécuritaire et sociopolitique se soit nettement améliorée depuis le deuxième semestre 2011, plusieurs poches de vulnérabilité continuent d'exister, notamment à l'Ouest du pays.
    C'est dans ce contexte qu'intervient la présente étude dont l'objectif est de faire une évaluation de la sécurité alimentaire des ménages affectés par la crise postélectorale en intégrant dans l'analyse tous les facteurs et risques de vulnérabilité alimentaire découlant de la crise.
    L'étude a été financée par le PAM et la FAO et a été réalisée en étroite collaboration avec le Ministère de l'Agriculture et l'Institut national de la statistique (INS).
    Comment l'évaluation a-elle été réalisée ?
    Les données ont été collectées auprès de 1 764 ménages repartis dans 133 villages et deux camps de déplacés, dans les régions de l'Ouest, du Sud-ouest et du Centre-ouest.
    Deux sources de données ont été combinées pour rendre compte des trois piliers de la sécurité alimentaire : les indicateurs d'accès ont été renseignés à partir des données collectées auprès des ménages, des informateurs-clés et des groupes de concertation (données primaires), tandis que l'analyse des disponibilités alimentaires et de l'utilisation des aliments s'est appuyée sur la revue des données secondaires.
    Où se trouvent les personnes en insécurité alimentaire ?
    L'approche est basée sur le cadre conceptuel d'analyse de l'insécurité alimentaire et de la vulnérabilité adopté par le PAM. Selon ce cadre analytique, les disponibilités alimentaires, l'accès à l'alimentation et l'utilisation des aliments sont considérés comme des facteurs-clés de la sécurité alimentaire et sont associés aux avoirs des ménages, à leurs stratégies de subsistance et à l'environnement politique, social, institutionnel et économique.
    L'approche est basée sur l'utilisation du score de consommation alimentaire comme indicateur proxy de l'insécurité alimentaire, après validation avec les principaux indicateurs d'accès de l'insécurité alimentaire. L'approche stipule qu'il existe des fondements théoriques suffisants pour assimiler une pauvre consommation alimentaire en termes de fréquence et de diversité à l'insécurité alimentaire courante.
    Les ménages sont repartis en trois classes : insécurité alimentaire sévère (IAS), insécurité alimentaire modérée (IAM) et sécurité alimentaire (SA).
    Les strates peuvent être classées en trois catégories : la première catégorie est composée des strates qui ont un niveau de prévalence global (insécurité alimentaire sévère et modérée) faible (1,3% et 9,8%) ; la deuxième catégorie concerne les strates avec une prévalence globale moyenne (19,8%) ; la troisième catégorie est composée des strates qui affichent un niveau de prévalence globale élevée (entre 32,8 et 41,8%).
    Les strates à faible prévalence sont le Haut Sassandra (1,3%), Bangolo (8,2%) et le Bas Sassandra (9,8%). Avec 19,8%, Bloléquin peut être considéré comme une zone à prévalence moyenne. Les plus fortes prévalences sont observées à Toulepleu (41,8%), sur les sites de déplacés de Duékoué (35%) et à Bin Houyé et Zouan Hounien (32,8%).
    La prévalence de la forme la plus sévère de l'insécurité alimentaire est observés dans les zones de Bin Houyé et Zouan Hounien (10,6%), à Toulepleu (18,3%) et sur les sites de déplacés de Duékoué (19,1%).
    Quelles sont caractéristiques des personnes en insécurité alimentaire ?
    Les groupes de populations les plus affectées par l'insécurité alimentaire sont les déplacés sur site, les retournés tardifs (après juin 2011) et les ménages hébergeant des déplacés.
    Au sein de ces catégories de populations, l'insécurité alimentaire est plus accentuée chez les ménages qui ont des sources de revenus précaires, à savoir ceux qui dépendent des transferts d'argent, les travailleurs journaliers et ceux qui dépendent de la cueillette. Ces derniers survivent grâce à l'appui des autres membres de la communauté. En cas de choc, ils sont les premiers à basculer dans l'insécurité alimentaire.
    Les résultats indiquent également que les ménages agricoles retournés après les semis de 2011 (après juin 2011) affichent des taux d'insécurité alimentaire plus élevés. Compte tenu de leur retour tardif, ils n'ont pas été en mesure de pratiquer l'agriculture pendant la campagne agricole 2011, situation qui les rend totalement dépendants du marché pour leur approvisionnement alimentaire.
    Pourquoi ces personnes sont-elles en situation d'insécurité alimentaire et de vulnérabilité ?
    L'analyse des bilans alimentaires sur les dix dernières années montre que la Côte d'Ivoire n'est pas confronté à un problème de disponibilités alimentaires. Le pays est autosuffisant en igname, manioc et banane plantain. Le déficit structurel en céréales est compensé par les importations de riz et de blé.
    Ce constat généralement valable en situation normale mérite cependant d'être nuancé, au regard des conséquences de la crise postélectorale. Le conflit armé consécutif à cette crise a eu un impact sur les disponibilités alimentaires dans certaines localités du pays, notamment la région de l'Ouest.
    Dans la région de l'Ouest, l'insécurité alimentaire est à la fois due à une baisse des disponibilités alimentaires locales et une accentuation des problèmes d'accès.
    Face à l'insécurité généralisée découlant des nombreux combats survenus entre les forces belligérantes, les populations de l'Ouest ont été contraintes de fuir leurs villages pour trouver refuge dans d'autres localités de la Côte d'Ivoire ou au Libéria voisin. Les déplacements de populations se sont produits à partir de décembre 2010, en pleine période de récoltes. Avant de fuir, certains ménages n'ont eu d'autres choix que de brader leurs récoltes pour éviter que celles-ci ne soient pillées. Les ménages qui n'étaient pas en mesure de le faire ont dû abandonner leurs stocks alimentaires dans les greniers au village ou dans les campements.
    Plusieurs facteurs ont contribué à la baisse des disponibilités alimentaires régionales :
    ? Le retour tardif des ménages agricoles : les retours se sont étalés sur toute l'année 2011, au fur et à mesure que la situation sécuritaire s'améliorait. En se basant sur le calendrier agricole, pour espérer faire les mises en place au plus tard en juin 2011, les ménages agricoles devaient être de retour avant mai 2011, pour faire les préparatifs de la campagne agricole (défrichage, brûlis). La moitié des ménages enquêtés (51%) se trouvent dans ce cas de figure, les autres (49%) étant retournés après cette période.
    ? Les difficultés d'accès aux semences : les récoltes de 2010 ont été pillées pendant les combats. Vu que les semences sont traditionnellement prélevées sur les récoltes, rares sont les ménages qui avaient des semences à leur disposition. Sur les rares marchés qui étaient encore fonctionnels pendant le premier semestre 2011, les semences et outils agricoles étaient sinon absents des étals des commerçants, du moins vendus à des prix prohibitifs.
    ? Les difficultés d'accès à la terre : la situation sécuritaire encore fragile à l'Ouest (présence d'hommes en armes, problème de cohésion sociale) constitue un véritable facteur limitant la reprise normale des activités agricoles dans certaines localités de l'Ouest. Le sentiment d'insécurité lié à la présence d'hommes en arme dans certaines localités a régulièrement entravé l'accès de certains ménages à leurs champs. Ces derniers n'ont pas été en mesure d'entretenir leurs champs, ce qui a entraîné une baisse de la production agricole.

    Ces facteurs directement liés aux conséquences de la crise postélectorale ont entraîné une réduction des superficies mises en valeur par les agriculteurs de l'Ouest et, par conséquent, une baisse des productions vivrières en 2011. Les résultats de l'enquête indiquent que 71% des ménages ayant pratiqué l'agriculture vivrière estiment que les récoltes de 2011 sont en baisse par rapport à une année normale de récolte.
    Le choc pluviométrique survenu pendant la saison agricole 2011 a également contribué à la baisse de la production agricole dans l'Ouest du pays. Ce choc s'est traduit par un arrêt brutal des pluies à des périodes cruciales du développement des productions végétales, entraînant ainsi un rabougrissement des plants. Le choc pluviométrique de 2011 s'est également traduit par un déficit hydrique.
    A cette situation conjoncturelle s'ajoute les problèmes d'accessibilité alimentaire :
    ? Hausse des prix des denrées alimentaires : le marché constitue à 46% le principal mode d'accès à la nourriture des ménages enquêtés. L'achat représente le mode d'accès prédominant pour les aliments de base que sont le riz (73%), la banane plantain (52%) et le manioc (48%). Les acheteurs nets d'aliments éprouvent des difficultés pour accéder à la nourriture, compte tenu de la hausse des prix des denrées alimentaires de base. Sur la quasi-totalité des marchés ruraux, la tendance était en effet à la hausse des prix des produits alimentaires en 2012 par rapport à ceux de 2011. La plus forte hausse a été observée sur le prix du manioc (74%). Une tendance similaire a également été observée sur le prix de l'huile de palme artisanale (37%), le poisson congelé (33%), l'huile raffinée (27%), la viande de boeuf (23%), le riz local (22%) et le riz importé (14%).
    ? Baisse du pouvoir d'achat des ménages : nombreux sont les producteurs de rente qui n'ont pas pu vendre de cacao entre octobre et décembre 2011. Ceux qui ont pu le faire se sont contentés des prix souvent insignifiants qui leur étaient proposés par les pisteurs. En décembre 2011, l'écart entre le prix officiel (1 000 FCFA) et le prix bord-champ variait entre 388 et 513 FCFA dans certains villages de l'Ouest, ce qui représente un manque à gagner important.
    La situation devrait-elle évoluer au cours des prochains mois ?
    La situation décrite est celle qui prévalait au moment de l'enquête (janvier et février 2012). La seconde étape a consisté à faire une analyse prévisionnelle tenant compte de tous les facteurs susceptibles d'influencer positivement ou négativement la sécurité alimentaire des ménages. Plusieurs chocs pourraient affecter les moyens d'existence des ménages au cours des prochains mois : hausse des prix des denrées alimentaires, insécurité physique, déplacement forcé des populations, retard ou arrêt brutal des pluies, etc.
    Au regard de l'évolution de la situation sociopolitique, la probabilité qu'un choc directement lié à une crise politique majeure se produise est faible, ce qui nous amène à isoler cette piste dans l'analyse des chocs les plus probables. Quant aux chocs pluviométriques, en l'état actuel des connaissances, aucun indicateur ne permet de les évaluer avec précision. De plus, si un choc de cette nature se produisait, l'impact réel ne pourra être évalué qu'à partir des prochaines récoltes, c'est-à-dire en octobre 2012.
    Ces deux grandes pistes ayant été provisoirement écartées, la flambée des prix apparaît comme le choc le plus approprié à intégrer dans l'analyse de l'évolution de la sécurité alimentaire des ménages.
    Dans un contexte marqué par la hausse généralisée des prix des denrées alimentaires et la baisse du pouvoir d'achat, les acheteurs nets d'aliments se trouveront dans l'incapacité d'accéder de manière durable à une nourriture suffisante et adéquate.
    D'une manière générale, à l'exception des salariés et des commerçants, la sécurité alimentaire des autres groupes de moyens d'existence continuera de se dégrader, au moins jusqu'au mois d'octobre 2012, c'est-à-dire après les premières récoltes des productions alimentaires et à la veille de la campagne de commercialisation du cacao.
    En effet, si aucun incident majeur ne se produit, la prochaine campagne de commercialisation du cacao pourrait être le point de départ d'une véritable relance des activités dans l'Ouest du pays. Vu que le cacao représente le "poumon" économique de l'Ouest, la prochaine campagne de commercialisation pourrait avoir un effet d'entrainement sur les autres secteurs d'activité et les autres groupes de moyens d'existence. En attendant cette échéance cruciale, de nombreuses personnes ne seront pas en mesure de satisfaire leurs besoins alimentaires de base sans appui extérieur.
    Combien de personnes pourraient être affectées ?
    Bien que la prévalence de l'insécurité alimentaire y soit faible (8,2%), la zone de Bangolo a été prise en compte dans l'estimation du nombre de personnes affectées. L'analyse prévisionnelle indique en effet que la situation pourrait rapidement se détériorer dans cette zone, où 41% des ménages se sont déplacés pendant la crise postélectorale et où 25% des ménages résidents continuent toujours d'héberger des déplacés.
    Les risques de détérioration de la situation alimentaire dans ces zones ont été pris en compte pour estimer le nombre de personnes affectées et qui, par conséquent, se trouveront dans le besoin. Le calendrier agricole de ces zones montre que les prochaines grandes récoltes interviendront dans le courant du mois d'octobre 2012.
    La prévalence de l'insécurité alimentaire globale observée au moment de l'enquête va par conséquent augmenter, notamment pendant la période de soudure dont le caractère précoce2 en 2012 traduit la sévérité du choc. Cette prévalence pourrait se situer entre 30 et 65%, en fonction des localités et selon l'impact de la crise postélectorale. Sur la base de cette hypothèse de travail, on estime à environ 260 000 le nombre de personnes qui ne seront pas en mesure de satisfaire leurs besoins alimentaires de base dans les localités de l'Ouest affectées par la crise postélectorale.
    Recommandations
    Malgré les nombreuses avancées enregistrées sur le plan politique et sécuritaire, l'Ouest de la Côte d'Ivoire est toujours confronté à une situation humanitaire préoccupante. La situation pourrait davantage se dégrader au cours des prochains mois. Des interventions visant à améliorer l'accès alimentaire et à protéger les moyens de subsistance des personnes les plus vulnérables devraient être initiées et renforcées au cours des prochains mois.

    Type de données

    Données échantillonées [ssd]

    Unité d'analyse

    Ménage

    Version

    Description de la version

    Version 1.0

    Date de la version

    2012-03

    Notes sur la version

    Version validée par l'atelier de mars 2012.

    Périmètre

    Notes

    L'analyse de la sécurité alimentaire repose sur trois piliers :

    • Disponibilités alimentaires : quantités de vivres disponibles dans une zone donnée, issues de la production intérieure sous toutes ses formes, des importations commerciales et de l'aide alimentaire. Ces disponibilités peuvent être regroupées à l'échelle d'un pays, d'une région, d'un district ou d'une communauté.
    • Accès à l'alimentation : capacité d'un ménage à se procurer régulièrement des aliments en les produisant, en puisant dans ses propres stocks, en les achetant ou en ayant recours au troc, aux dons, à l'emprunt ou à l'aide alimentaire, ou encore en combinant ces différentes sources.
    • Utilisation des aliments : l'utilisation tient compte de la préparation des aliments et de leur répartition entre les membres du ménage et de la capacité des personnes à assimiler et métaboliser ces aliments.

    Couverture

    Couverture géographique

    Bien que la crise postélectorale ait affecté l'ensemble du pays, les acteurs intervenants dans le domaine de la sécurité alimentaire sont unanimes sur le fait que toutes les régions n'ont pas été affectées avec la même intensité.
    Pour les besoins de l'enquête, le premier niveau de stratification s'appuiera non pas sur le découpage administratif, mais sur les différentes problématiques engendrées suite à la crise postélectorale. Une analyse des données secondaires a ainsi permis d'identifier ce premier niveau de stratification.
    Le plan de sondage permettra donc de disposer d'un échantillon représentatif au niveau de chacune des strates retenues. Pour tenir compte de la situation de vulnérabilité des populations déplacées internes vivant dans les camps au moment de l'enquête, une strate sera constituée par l'ensemble des camps de déplacés de la ville de Duékoué. Compte tenu des besoins urgents en informations, l'accent sera mis sur les localités du pays les plus affectées en se basant sur la stratification suivante :

    Strate 1 Strate 2 Strate 3 Strate 4 Strate 5 Strate 6

    Zones de dépla- Zones de dépla- Zones de déplacements Zones de déplacements Site de déplacés Zones d'accueil des déplacés
    cements préventifs cements suite à la suite des combats suite des combats lors
    aux combats avec récurrences des conflits de la fuite des miliciens
    fonciers

    Unité géographique

    Strates Localités concernées Département Nombre de DR Nombre de ménages
    Zones de déplacements préventifs Bin-Houyé, Zouan Hounien, DANANE 21 252

    Zones de déplacements suite aux des combats Toulepleu, Tiobly, Bacobly, Meho, Nézobly, Péhé TOULEPLEU 21 252

    Zones de déplacements à la suite des combats avec récurrences des conflits fonciers Bloléquin GUIGLO 21 252
    Zéaglo
    Tinhou
    Dioboké
    Doké
    Bagohouo DUEKOUE 21 252
    Bangolo BANGOLO
    Zou
    Kahin - Zarabahon
    Gohouo-Zagna
    Diouzon
    Zeo
    Kaadé
    Zones de déplacements suite des combats lors de la fuite des miliciens Bas-Sassandra SAN-PEDRO 21 252
    SASSANDRA
    SOUBRE
    TABOU
    Site de déplacés Duékoué Duékoué 21 252
    Zones d'accueil des déplacés Haut Sassandra DALOA 21 252
    ISSIA
    VAVOUA
    Total 147 1 764

    Univers

    L'enquête porte sur un échantillon de mille sept cents soixante quatre (1 764) ménages résidant en milieu rural sur les six strates concernées. Ces ménages sont répartis comme suit :
    strates Localités concernées DEPARTEMENT Nombre de DR Nombre de ménages
    Zones de déplacements préventifs Bin-Houyé, Zouan Hounien, DANANE 21 252

    Zones de déplacements suite aux des combats Toulepleu, Tiobly, Bacobly, Meho, Nézobly, Péhé TOULEPLEU 21 252
    Zones de déplacements à la suite des combats avec récurrences des conflits fonciers Bloléquin GUIGLO 21 252
    Zéaglo
    Tinhou
    Dioboké
    Doké
    Bagohouo DUEKOUE 21 252
    Bangolo BANGOLO
    Zou
    Kahin - Zarabahon
    Gohouo-Zagna
    Diouzon
    Zeo
    Kaadé
    Zones de déplacements suite des combats lors de la fuite des miliciens Bas-Sassandra SAN-PEDRO 21 252
    SASSANDRA
    SOUBRE
    TABOU
    Site de déplacés Duékoué Duékoué 21 252
    Zones d'accueil des déplacés Haut Sassandra DALOA 21 252
    ISSIA
    VAVOUA
    Total 147 1 764

    Producteurs et sponsors

    Enquêteurs principaux
    Nom Affiliation
    Agence Nationale de la Statistique (Anstat) Ministère d'Etat, Ministère du Plan et du Développement
    Producteurs
    Nom Affiliation Rôle
    PROGRAMME ALIMENTAIRE MONDIAL ORGANISATION DES NATIONS UNIES COMMANDITAIRE ET BAILLEUR
    Agence de financement/sponsor
    Nom Rôle
    PROGRAMME ALIMENTAIRE MONDIAL BAILLEUR DE FONDS
    Autres identifications/Remerciements
    Nom Affiliation Rôle
    PROGRAMME ALIMENTAIRE MONDIAL PAM ASSISTANCE TECHNIQUE

    Echantillonnage

    Procédure d'échantillonnage

    Echantillonnage

    Couverture géographique
    Bien que la crise postélectorale ait affecté l'ensemble du pays, les acteurs intervenants dans le domaine de la sécurité alimentaire sont unanimes sur le fait que toutes les régions du pays n'ont pas été affectées avec la même intensité.
    Pour les besoins de l'enquête, le premier niveau de stratification s'est appuyé sur les différentes problématiques engendrées par la crise postélectorale et non sur le découpage administratif. Plusieurs sources de données ont été croisées pour établir la stratification adoptée dans le cadre de la présente étude.
    En juin 2011, compte tenu de la situation humanitaire qui prévalait à l'Ouest, les membres du groupe de travail IPC8 ont classé certaines localités de cette région en phase 3, laquelle correspond à une situation de "crise alimentaire et des moyens d'existence aigus". En août 2011, le PAM a effectué une mission d'évaluation rapide dans la région de l'Ouest pour affiner la cartographie de la vulnérabilité alimentaire9. Cette cartographie qui a été validée par l'ensemble des acteurs du Cluster sécurité alimentaire de Man a permis d'affiner le ciblage géographique des interventions alimentaires et de soutien aux moyens d'existence. La troisième source de données est le résultat d'un consensus qui a permis à la fois de définir la stratégie humanitaire et les zones d'intervention prioritaire dans le cadre de l'élaboration du processus d'appel consolidé couvrant la période 2012 (CAP).
    8 Ministère de l'Agriculture, FAO et PAM, 2011 - Sixième cycle d'analyse IPC : période d'analyse avril à juin 2011.
    9 WFP, 2011 - Rapid Food Security Assessment in the West of Côte d'Ivoire. 18

    Le croisement de toutes ces informations a permis de délimiter les zones d'intérêt de la présente évaluation. Il s'agit essentiellement de l'Ouest, du Sud-ouest et du Centre-Ouest. Sur le plan administratif, ces localités correspondent à une partie ou la totalité des régions suivantes : Montagnes, Moyen Cavally, Bas Sassandra et Haut Sassandra (Annexe 1). Tableau 1 - Strates enquêtées et répartition de l'échantillon
    Strates Localités concernées Nombre de DR Nombre de ménages
    Zones de déplacements préventifs Bin-Houyé10 21 252
    Zouan Hounien
    Zones de déplacements suite à des combats Toulepleu 21 252
    Tiobly
    Bacobly
    Meho
    Nézobly
    Péhé
    Zones de déplacements à la suite des combats avec récurrences des conflits fonciers Bloléquin 21 252
    Zéaglo
    Tinhou
    Dioboké
    Doké
    Bangolo 21 252
    Bagohouo
    Zou
    Kahin - Zarabahon
    Gohouo-Zagna
    Diouzon
    Zeo
    Kaadé
    Zones de déplacements suite à des combats lors de la fuite des miliciens Bas-Sassandra 21 252
    Site de déplacés Duékoué 2 252
    Zones d'accueil des déplacés Haut Sassandra 21 252
    Total 128 1 764
    Le plan de sondage permet de disposer d'un échantillon représentatif au niveau de chacune des strates retenues. Pour tenir compte de la situation de vulnérabilité des populations déplacées internes vivant dans les camps au moment de l'enquête, une strate constituée des camps de déplacés de la ville de Duékoué a été intégrée dans le plan de sondage. Sur la base de cette approche, six strates ont été constituées.

    Ecarts par rapport au plan d'échantillonnage

    Evaluation de la Sécurité Alimentaire en Situation d'Urgence (ESASU - 2012)
    Tableau de suivi de l'exécution de la cllecte des données sur le terrain

    EQUIPE REGION STRATE DEPAR-TEMENT SOUS-PREFECTURE LOCALITE CODE LOC. GRAPPE DR Nbre de ménage dénombrés Nbre de ménages enquêtés Période d'exécution 0bservation
    Début Fin
    MONTAGNES Zones de déplacements préventifs DANANE ZOUAN-HOUNIEN Kpantouopleu 001 006 6005 213 12 30/01/2012 31/01/2012 NOYAU 1 2
    Guin-houye 002 007 6011 251 12 28/01/2012 29/01/2012 NOYAU 1 2
    Equipe 1 Kouyatouo 1 003 007 6011 0
    Chef équipe: Boueneu 004 008 6017 210 12 27/01/2012 28/01/2012 NOYAU 1 2
    GRI Réné Bascoul (Tél: 40 47 88 00) Gbontépleu 005 009 6024 211 12 01-févr 02-févr NOYAU 1 2
    Zoutouo 006 010 6030 194 12 02-févr 02-févr NOYAU 1 1
    Mouantouo 007 011 6037 178 12 03-févr 04-févr NOYAU 1 2
    Agent de collecte: Gbloaleu 008 012 6044 144 12 11-févr 12-févr 1
    ADONIS Pascal Affian Finneu 009 013 6050 128 12 31-janv 01-févr RAS 1 2
    KONAN Akissi Bénédicte Téapleu 010 014 6058 107 12 07-févr 08-févr NOYAU 1 2
    KONATE Hamed Béapleu 011 014 6058 NOYAU 0
    Tiepleu 012 015 6064 148 12 10-févr 11-févr NOYAU 1 2
    Ouélleu 013 016 6073 168 12 09-févr 10-févr NOYAU 1 2
    Kouyapleu 2 014 016 6073 NOYAU 0
    Déangban-Gompleu 015 017 6077 169 12 12-févr 13-févr NOYAU 1 2
    Yélleu 016 018 6082 203 12 05-févr 06-févr 2 R 1 2
    Vétouo 017 019 6087 138 12 06-févr 06-févr 2 R 1 1
    Goutouo 2 018 019 6087 0
    Gouyimpleu 019 019 6087 0
    Glonleu 020 019 6087 Site inhabité 0
    MONTAGNES Zones de déplacements préventifs DANANE ZOUAN-HOUNIEN Kouepleu 021 020 6094 247 12 08-févr 09-févr 1 2
    Equipe 2 Krozialeu 022 021 6099 178 12 09-févr 09-févr No GRAPPE: 19 au lieu de 21 1 1
    BIN-HOUYE Médipleu 001 001 6002 304 12 07-févr 08-févr 1 2
    Yyagopleu 002 001 6002 0
    Chef équipe: Zopleu 003 001 6002 0
    SILUE Simon Nolourgo (Tél: 09 51 39 52) Guéiossiépleu 004 002 6007 208 12 06-févr 07-févr 1 2
    Gouopleu 005 003 6014 244 12 05-févr 05-févr 1 1
    Téapleu 006 003 6014 0
    Agent de collecte: DoueleuGanleu 007 004 6020 308 12 05-févr 06-févr 1 2
    KANEZA Venance Féapleu 008 004 6020 0
    KOFFI Armand Martin Yomipleu 009 004 6020 0
    KONE Teinahou Brahima Souapleu 2 010 005 6025 136 12 04-févr 04-févr 1 1
    Ganhoué 011 005 6025 0
    MOYEN CAVALY Zones de déplacements suite aux des combats TOULEPLEU BAKOUBLI Kambli 001 022 6003 130 12 02-févr 03-févr 1 2
    Bakoubli ville 002 023 2 116 12 01-févr 02-févr 1 2
    PEHE Taïbli 001 024 6003 169 12 27/01/2012 28/01/2012 1 2
    Mayoubly 002 025 6004 214 12 28/01/2012 29/01/2012 1 2
    Dénan 003 026 6007 206 12 29/01/2012 30/01/2012 1 2
    Pantrokin-Douozou 004 027 6010 230 12 30/01/2012 31/01/2012 1 2
    Panhoulo 005 028 6011 226 12 31/01/2012 01/02/2012 RAS 1 2
    Diai 006 028 6011 0
    MOYEN CAVALY Zones de déplacements suite aux des combats TOULEPLEU PEHE Bohobli 007 029 6014 170 12 08-févr 08-févr NOYAU 1 1
    Grié 1 008 030 6015 218 12 07-févr 07-févr NOYAU 1 1
    Equipe 3 Sahoubli 009 030 6015 0
    Chef équipe: Pahoubli 010 031 6016 223 12 06-févr 06-févr NOYAU 1 1
    N'GUESSAN Yao Blaise (Tél: 01 08 96 69 / 08 03 15 15) Péhé ville 011 032 2 143 12 09-févr 09-févr NOYAU 1 1
    TIOBLY Douodjibli 001 033 6003 278 12 28/01/2012 29/01/2012 NOYAU 1 2
    Klobli 002 033 6003 RAS 0
    Pékanhouebly 003 034 6004 142 12 27/01/2012 28/01/2012 NOYAU 1 2
    TOULEPLEU Klahon 001 035 6001 203 12 29/01/2012 30/01/2012 NOYAU 1 2
    Agent de collecte: Kpably 002 035 6001 0
    TAPE Fernand Kahibli 003 036 6002 184 12 30/01/2012 31/01/2012 RAS 1 2
    TOURE Zakaria Toyebly 004 036 6002 0
    KOUDOU Wilfried Touapleubli 005 037 6005 144 12 31/01/2012 01/02/2012 RAS 1 2
    Kouarho 006 038 6006 273 12 01-févr 01-févr NOYAU 1 1
    Ziouebly 007 038 6006 0
    Grepleu 008 039 6007 228 12 02-févr 02-févr NOYAU 1 1
    Doho 009 039 6007 0
    Dho 010 040 6008 305 12 03-févr 03-févr RAS 1 1
    Diolle Bakpahi 011 040 6008 0
    Zoutuo 012 041 6009 268 12 05-févr 05-févr NOYAU 1 1
    Sahibly 013 041 6009 0
    Ziombly 014 042 6011 254 12 04-févr 04-févr RAS 1 1
    Equipe 4 MOYEN CAVALY Zones de déplacements à la suite des combats avec récurrences des conflits fonciers GUIGLO BLOLEQUIN Zéaglo 001 043 6003 433 12 14-févr 14-févr 1 1
    Zéaglo 001 044 6006 168 12 13-févr 13-févr NOYAU 1 1
    Chef équipe: Béoué 002 045 6021 113 12 09-févr 10-févr NOYAU 1 2
    AMANI Tolla Paul (Tél: 05 67 54 73 / 02 17 05 06) Douandrou 003 046 6026 183 12 10-févr 11-févr NOYAU 1 2
    Pohan 004 047 6029 137 12 09-févr 10-févr NOYAU 1 2
    Goya 005 048 6033 70 12 03-févr 03-févr NOYAU 1 1
    Yoya 006 049 6044 69 12 02-févr 02-févr NOYAU 1 1
    Agent de collecte: Blédi-Diéya 007 050 6049 150 12 01/02/2012 02/02/2012 NOYAU 1 2
    N'GUESSAN Kouadio Sylvain Médibly 008 051 6054 196 12 05-févr 06-févr NOYAU 1 2
    TRAORE Nabintou Pohan-Badouebli 009 052 6056 150 12 31/01/2012 31/01/2012 NOYAU 1 1
    TOKA Jonathan Oulaïkpabli 010 053 6057 163 12 30/01/2012 31/01/2012 NO 1 2
    Doké 011 054 6060 122 12 29/01/2012 29/01/2012 NOYAU 1 1
    Ganhia 012 055 6069 139 12 28/01/2012 29/01/2012 NOYAU 1 2
    Diboké 013 056 6071 180 12 07-févr 08-févr TROIS HAAMAUX 1 2
    Equipe 5 MOYEN CAVALY Zones de déplacements à la suite des combats avec récurrences des conflits fonciers GUIGLO BLOLEQUIN Oulaï-Taïbli 014 057 6076 179 12 29/01/2012 30/01/2012 RAS 1 2
    Chef équipe: Zilébli 015 058 6078 150 12 30/01/2012 31/01/2012 NOYAU 1 2
    TUO Wologo (Tél: 05 78 37 44) Tinhou 016 059 6081 214 12 27/01/2012 28/01/2012 NOYAU 1 2
    Tuambli 017 060 6084 168 12 28/01/2012 29/01/2012 NOYAU 1 2
    Diéya 018 061 6091 142 12 31-janv 01-févr NOYAU 1 2
    Agent de collecte: Ké-Bouebo 019 062 6092 189 12 02-févr 03-févr 1 2
    KOUAHOU Tomaha Michael Audrey Guibobly 020 063 6095 177 12 03-févr 04-févr dr entièrement dénombré, sauf que les campements sont vides presque 1 2
    N'DRI Gborand Arnaud BANGOLO BANGOLO Dah-Zagna 001 064 6006 138 12 12-févr 13-févr NOYAU 1 2
    OUATTARA Ténélo Etienne Yabliguinglo 002 065 6019 321 12 10-févr 11-févr NOYAU 1 2
    Petit pin 003 065 6019 0
    Grand-Pin 004 066 6021 214 12 09-févr 10-févr NOYAU 1 2
    DIEOUZON Goenié-Tahouaké 001 067 6008 344 12 08-févr 09-févr RAS 1 2
    Zaodrou 002 068 6014 221 12 07-févr 08-févr NOYAU 1 2
    Petit-Yamoussoukro 003 069 6024 52 12 05-févr 06-févr dr entièrement dénombré, sauf que les campements sont vides presque 1 2
    Yobouekro 004 070 6036 253 12 06-févr 07-févr RAS 1 2
    Equipe 6 MOYEN CAVALY Zones de déplacements à la suite des combats avec récurrences des conflits fonciers BANGOLO DIEOUZON Guinglo-Tahouaké 005 071 6044 264 12 09-févr 10-févr RAS 1 2
    Diéouzon ville 006 072 2 204 12 06-févr 07-févr NOYAU 1 2
    ZEO Diéou-Zibiao 001 073 6007 193 12 04-févr 05-févr RAS 1 2
    Chef équipe: Goya Zibiao 002 073 6007 0
    TCHIMOU Kotchi Marrin (Tél: 46 57 97 65 / 08 76 74 14) Bledi-Zibiao 003 074 6018 226 12 05-févr 06-févr NOYAUX 1 2
    Boho 2 004 074 6018 0
    Gohouo Zibiao 005 075 6028 221 12 07-févr 08-févr RAS 1 2
    ZOU Koulaeoué 001 076 6006 118 12 03-févr 03-févr dossier carto perdu 1 1
    Agent de collecte: Punhou 002 077 6020 204 12 30/01/2012 31/01/2012 RAS 1 2
    ABOU Miézan Stève Gloubli 003 078 6023 208 12 01-févr 02-févr NOYAU 1 2
    NADIE Omer Koulouan 004 079 6027 171 12 27/01/2012 28/01/2012 RAS 1 2
    YAO Loukou Césaire Tié-Iné Zarabaon 005 080 6037 124 12 29/01/2012 30/01/2012 NOYAU 1 2
    Zou ville 006 081 7 153 12 02-févr 03-févr 1 2 0005
    DUEKOUE BAGOHOUO Pona-vahi 001 082 6013 131 12 10-févr 11-févr NOYAU 1 2
    Lédjehan 002 083 6019 168 12 11-févr 12-févr RAS 1 2
    Bagohouo ville 003 084 6 181 12 12-févr 13-févr NOYAU, ILOTS 1 à 16 1 2
    Equipe 7 BAS SASSANDRA Zones de déplacements suite des combats lors de la fuite des miliciens SAN-PEDRO GRAND-BEREBY Grand Djro 001 085 6011 136 12 05-févr 06-févr seul mani béréby a été enquêté 1 2
    Manibéréby 002 085 6011 0
    Waté 003 085 6011 0
    Chef équipe: Néro-Brousse 004 086 6053 124 12 04-févr 05-févr 1 2
    BEDA Flavien (Tél: 03 38 49 88 / 07 88 01 35) SAN-PEDRO Petit-Gabo 001 087 6015 196 12 02-févr 03-févr seul Petit pédro a été enquêté 1 2
    Pont Bascule 002 087 6015 0
    Petit Pedro 003 087 6015 0
    Tourédougou 004 088 6055 126 12 01/02/2012 02-févr 1 2
    Agent de collecte: SAPH V1 005 089 6104 124 12 31/01/2012 01/02/2012 1 ménage de remplacement 1 2
    KOUAME Brou Djapadji 006 090 6129 143 12 10-févr 11-févr 1 2 6126
    KONE Ibrahima TABOU GRABO Béoué 001 104 6031 167 12 07-févr 08-févr 1 2
    BOGUI Kacohon Prisca Sandrine TABOU Blidogba 001 105 6022 153 12 06-févr 07-févr 1 2
    SOUBRE MEAGUI Tagboagui 001 098 6040 57 12 29/01/2012 31/01/2012 2 ménages de remplacement dû au refus des chef de ménages, malgré l'intervention du S/P 1 3
    Zéagui 002 099 6102 98 12 11-févr 12-févr 1 2 6101
    Gbatina 003 100 6169 173 12 27/01/2012 28/01/2012 Gbatina (Sékoukro)au lieu de Petit Bondoukou 1 2
    Equipe 8 BAS SASSANDRA Zones de déplacements suite des combats lors de la fuite des miliciens SASSANDRA GUEYO Lahouridouo 2 001 091 6023 139 12 07-févr 08-févr TOUTE LA GRAPPE SAUF CAMPEMENTS, INACCESSIBLE 1 2
    Zihouahyo 002 091 6023 0
    Chef équipe: SASSANDRA Safa Manois 001 092 6027 220 12 09-févr 10-févr 1 2
    ABINAN Félix Comoé (Tél: 40 47 85 72 / 07 88 79 57) Zaebré 002 093 6080 290 12 11-févr 12-févr 1 2 6079
    Pauly Brousse 003 094 6141 261 12 13-févr 14-févr 1 2 6143
    Agent de collecte: SOUBRE BUYO Pietably (V1) 001 095 6042 72 12 30/01/2012 31/01/2012 Grappe composées uniquement de campements assez éloignés, UNE PARTIE ENQUÊTEE ET AUSSI CERTAINS CAMPEMENTS VIDES 1 2
    BAMBA Mamadou Dafrahinou 002 096 6107 121 12 28/01/2012 29/01/2012 Grappe composées uniquement de campements assez éloignés, UNE PARTIE ENQUÊTEE ET AUSSI CERTAINS CAMPEMENTS VIDES 1 2
    DION Katouo GRAND-ZATTRY Gadago 001 097 6060 236 12 01/02/2012 02-févr 1 2
    N'GUESSAN Kouamé Anicet SOUBRE Ourégbabré 001 101 6034 146 12 02-févr 03-févr ILOTS 6, 8, 9 NON DENOMBRES, LES CAMPEMENTS NON PLUS 1 2
    Lazoa 002 102 6086 228 12 05-févr 06-févr DEPLACES SUR UN NOUVEAU SITE 1 2
    V1 SIPEFCI OTTAWA 003 103 6132 159 12 06-févr 07-févr 1 2 6132
    Equipe 9 HAUT SASSANDRA Zones d’accueil des déplacés DALOA BEDIALA Béfla 001 106 6016 148 12 07-févr 08-févr 1 2 6015
    Chef équipe: Gnanagonfla 002 107 6073 123 12 08-févr 09-févr 1 2
    AYENON Arsène DALOA Tchébléguhé 001 108 6030 108 12 04-févr 05-févr 1 2
    Zokoguhé 002 109 6080 148 12 06-févr 07-févr 1 2 6078
    Agent de collecte: Didéguhé 003 109 6080 0
    KOUASSI Akissi Gisèle GBOGUHE Ligueguhé 001 110 6006 147 12 03-févr 04-févr 1 2
    ATTA Donatien Tanguy Kibouo 002 111 6050 204 12 02-févr 03-févr 1 2
    KONAN Amenan Gislaine ZOUKOU-GBEU Zahirigbeu 001 112 6003 158 12 31/01/2012 01/02/2012 Le village noyau en remplacement du DR constitué de campements inaccessibles 1 2 6001
    Garobo 002 113 6038 151 12 27/01/2012 28/01/2012 RAS 1 2
    Détroya 003 114 6082 162 12 28/01/2012 29/01/2012 RAS 1 2
    ISSIA IBOGUHE Dadéguhé 001 115 6015 151 12 30/01/2012 31/01/2012 RAS 1 2
    Equipe 10 HAUT SASSANDRA Zones d’accueil des déplacés ISSIA ISSIA Bazaga 001 116 6012 189 12 27/01/2012 28/01/2012 LES CAMPEMENTS NON DENOMBRES 1 2
    Béréguhé 002 116 6012 0
    Brabouan 003 116 6012 0
    Chef équipe: Irogogoua 004 117 6057 146 12 29/01/2012 30/01/2012 TOUS LES CAMPEMENTS N'ONT PU ETRE DENOMBRES 1 2
    SILUE Nahouo (Tél: 40 47 85 72 / 07 88 79 57) SAIOUA Digbam 001 118 6003 121 12 31-janv 01-févr UNE PARTIE DU DR DENOMBRE 1 2
    Koré-Zouzoua 002 119 6055 124 12 30/01/2012 31/01/2012 NOYAU 1 2
    VAVOUA DANIA Babo 001 120 6009 127 12 08-févr 09-févr 1 2
    Grehibly 002 121 6070 288 12 07-févr 08-févr 1 2
    Agent de collecte: SEITIFLA Duafla 001 122 6011 216 12 06-févr 07-févr 1 2
    LOUKOU N'dri Kouénoufla-Don 002 123 6051 177 12 03-févr 04-févr NOYAU 1 2 6049
    BOHOUSSOU Kouadio Philippe VAVOUA Vrou 1 001 124 6029 152 12 09-févr 10-févr TOUS LES CAMPEMENTS N'ONT PU ETRE DENOMBRES 1 2
    Eléodie KOUAME Séboufla 002 125 6071 245 12 10-févr 12-févr 1 3
    Kétro Bassam 003 126 6124 146 12 02-févr 03-févr NOYAU 1 2
    22812 1512 126 1,85
    2016 1764 100,00
    1764
    100,00 147
    100,00

    Taux de réponse

    100%

    Instrument de sondage

    Questionnaires
    • QUESTIONNAIRE VILLAGE
      Le questionnaire village est le support de collecte des informations sur le village (DR) et organisé en section (9).
      Page de garde
      SECTION 1 : DEMOGRAPHIE ET MIGRATION
      SECTION 2 : ACCES A L'EAU
      SECTION 3 : TRANSPORT & COMMUNICATION
      SECTION 4 : EDUCATION
      SECTION 5 : SANTE
      SECTION 6 : SYSTEME D'ADMINISTRATION, RESOLUTION DE CONFLITS ET SERVICES SOCIAUX
      SECTION 7 : MARCHE
      SECTION 8 : ASSISTANCE ET AIDE ALIMENTAIRE
      SECTION 9 : CHOCS ET SECURITE ALIMENTAIRE

    • Personal Digital Assistant (PDA)

    Le Personal Digital Assistant (PDA) est le support de collecte de cette enquête. C'est un ordinateur de poche qui peut être tenu en une seule main. Il contient le formulaire de cette enquête destiné à l'enregistrement des informations concenant les ménages tirés. Ce formulaire, est organisé en six sections suivantes :

    Page de garde

    SECTION 1 : DEMOGRAPHIE
    SECTION 2 : MOUVEMENT DE POPULATION
    SECTION 3 : ACCUEIL ET PRESENCE DE DEPLACES DANS LE MENAGE
    SECTION 4 : REVENUS ET BIENS DU MENAGE
    SECTION 5 : AGRICULTURE ET ELEVAGE
    SECTION 6 : ACCES AU CREDIT ET DEPENSES
    SECTION 7 : CONSOMMATION ALIMENTAIRE
    SECTION 8 : AIDE EXTERIEURE ET SOLIDARITE COMMUNAUTAIRE
    SECTION 9 : STRATEGIES DE RESILIENCE ET ENTRAIDE COMMUNAUTAIRE
    SECTION 10 : CHOCS ET SECURITE ALIMENTAIRE
    SECTION 11 : MENACES A LA SECURITE ET PROBLEMES DE COHABITATION

    Collecte de données

    Dates de collecte de données
    Début Fin
    2012-01-25 2012-02-17
    Périodes de temps
    Date de début Date de fin
    2012-01-25 2012-02-17
    Mode de collecte des données
    • Assisté par ordinateur [capi]
    Collecteurs de données
    Nom Affiliation
    Institut National de la Statistique Ministère d'Etat, Ministère du Plan et du Développement
    Supervision

    Le personnel d'encadrement technique comprend les superviseurs INS, ceux du PAM et ceux du Ministère de l'Agriculture. Ce personnel a procédé à la formation des agents de terrain sur une période de six (6) jours.
    A la suite de ceux-ci, pour s'assurer du bon déroulement de l'enquête, des missions d'encadrement ont sillonné les zones de travail :

    • trois (3) missions de supervisions de la collecte en deux phases (neuf (9) jours et six(6) jours)

    • une (1) mission de supervision du dénombrement.

    • Superviseurs INS

    Les Superviseurs INS sont des cadres issus l'Institut National de la Statistique. Ils forment l'enquête technique du projet. Dans le cadre de cette opération, ils ont eu à charger le formulation des agents d'exécution, de la supervision et du contrôle de l'utilisation efficiente du PDA en vue de l'enregistrement des informations recueillies auprès des enquêtes sur le terrain. Ils y assurent également la gestion des documents techniques et le matériel de travail.

    B- Superviseurs PAM / superviseurs Ministère de l'Agriculture

    Les Superviseurs PAM et du Ministère de l'Agriculture sont des cadres provenant du Programme Alimentaire Mondial (PAM) et du Ministère de l'Agriculture, Mitre d'ouvrage. Ce personnel a préparé des documents et a apporté un appui technique à l'INS, maître d'oeuvre du projet

    Notes sur la collecte de données

    L'organisation pratique de la collecte sur le terrain exige la mise en place d'une organisation efficiente qui prend en compte :

    • un personnel de terrain bien préparé ;
    • un mode d'évolution organisé sur des espaces de travail bien délimités.

    Traitement de données

    Edition des données
    • Pour le questionnaire communautaire l'apurement des données est réalisé :

      • la double saisie permet d'assurer la saisie de toutes les données ;
      • un contrôle de cohérence est réalisé.
    • Pour l'enregistrement des informations concernant les ménages tirés, le Personal Digital Assistant (PDA), support de collecte de données, contient un formulaire conçu pour assurer de façon automatique l'apurement des données.

    Politique d'accès

    Autorisation d'accès
    Nom Affiliation
    Institut National de la Statistique Ministère d'Etat, Ministère du Plan et du Développement
    Exigences de citation

    Source : Evaluation de la Sécurité Alimentaire en Situation d'Urgence, ESASU 2012, Version 1.0, Institut National de la Statistique, Ministère d'Etat, Ministère du Plan et du Développement, Côte d'Ivoire.

    Contacts

    Contacts
    Nom Affiliation Email URL
    Institut National de la Statistique Ministère d'Etat, Ministère du Plan et du Développement ins_rci@yahoo.fr www.ins.ci/nada

    Production de métadonnées

    Identifiant du document DDI

    DDI-CIV-INS-ESASU-2012-0.1

    Producteurs
    Nom Affiliation Rôle
    INSTITUT NATIONAL DE LA STATISTIQUE MINISTERE D'ETAT,MINISTERE DU PLAN ET DU DEVELOPPEMENT ARCHIVAGE
    Date de production des métadonnées

    2012-09-03

    Version des métadonnées

    Version du document DDI

    Version 0.1 (Septembre 2012)

    Revenir au catalogue
    ARCHIVE NATIONALE DES DONNEES STATISTIQUES - COTE D'IVOIRE

    © ARCHIVE NATIONALE DES DONNEES STATISTIQUES - COTE D'IVOIRE, All Rights Reserved.