CIV-AGEPE-SEA-2008
Enquête sur la Situation de l'Emploi à Abidjan (2008)
Première phase
| Nom | Code pays |
|---|---|
| CÔTE D'IVOIRE | CIV |
Enquête 1-2-3, phase 1 [hh/123-1]
L'enquête sur l'emploi à Abidjan est la première réalisée à titre indépendant par l'Observatoire de l'emploi de Côte d'Ivoire. Elle est une enquête par sondage auprès des ménages de types africains de la ville d'Abidjan. Sa première phase est une enquête emploi et la deuxième est réalisée sur le secteur informel. La troisième phase de cette enquête n'est pas réalisée.
L'objectif global de cette étude était d'établir l'état de l'occupation des personnes à Abidjan, au premier trimestre de l'année 2008. Plus spécifiquement, elle devait permettre d'évaluer la population active et donner les caractéristiques de ses composantes que sont la population occupée et les chômeurs. Au terme de cette étude, les principales informations portent sur : l'environnement de l'emploi, l'activité, l'état d'occupation de la population et le chômage. De l'environnement de l'emploi L'environnement démographique, La population totale de type africain d'Abidjan est estimée en février 2008 à 3 536 470 personnes. Les jeunes occupent la part la plus importante de la population (54,8% de la population a moins de 25 ans). La population non ivoirienne estimée à 17,7% de la population totale est composée essentiellement de ressortissants des autres pays de l'UEMOA et comporte une part plus élevée d'hommes. Selon les communes, Abobo et Yopougon sont les plus peuplées avec respectivement 25,2% et 24,5% de la population totale d'Abidjan. Le niveau d'instruction de la population totale est faible, davantage dans la population féminine ; cependant, il s'est nettement amélioré par rapport à l'année 2002 ; il est plus élevé dans la population en âge de travailler, davantage dans la population masculine que dans la population féminine. Le niveau d'instruction s'est également amélioré dans la population en âge de travailler féminine par rapport à l'année 2002 ; les personnes âgées de 25 à 35 ans ont un niveau d'instruction relativement plus élevé que celui de l'ensemble de la population. L'activité de la population a baissé par rapport à l'année 2002 et les hommes sont plus actifs que les femmes. L'environnement économique, En fin 2007, l'économie ivoirienne a consolidé sa stabilisation grâce à la reprise de la production industrielle et à la confirmation du redressement du secteur tertiaire ; l'environnement économique favorable a permis d'atteindre l'objectif de croissance fixé en 2007. En 2008 (au premier trimestre), sur la base de la normalisation de la crise socio politique on a espoir d'un environnement économique favorable avec une relance de l'activité économique. La politique de l'emploi, Au premier trimestre 2008, de nombreuses initiatives sont en cours pour favoriser la reprise de l'emploi. On peut citer entre autres : un cadre de réflexion et d'appui à la mise en œuvre de la politique de l'emploi est en cours de création, un plan national de développement de l'emploi et de nombreuses actions entreprises en matière d'emploi dans le cadre de la réinsertion post-crise. De l'emploi de la population occupée : Le niveau global de l'emploi, Au premier trimestre 2008, Abidjan compte 1 240 337 emplois. Par rapport à 2002, on note une légère baisse de l'emploi (0,3%), résultat d'une baisse de l'emploi masculin (5%) et d'une hausse de l'emploi féminin (5,5%) ; les ivoiriens sont relativement moins occupés que les non ivoiriens et la commune d'Abobo abrite la part la plus élevée des actifs occupés (25,6%). Le ratio emploi-population La participation de la population en âge de travailler à l'activité productive a fortement baissé (16,3 points) par rapport à 2002, davantage chez les hommes (20,6 points) que chez les femmes (12,2 points) ; les hommes participent plus à l'activité productive que les femmes et le ratio emploi-population est plus élevé à Marcory (55%) et plus faible à Yopougon (42,4%). Le taux d'occupation, On relève une baisse du taux d'occupation par rapport à l'année 2002, davantage pour les hommes ; il est plus faible (75,7%) et en baisse (5,1 points) dans la population ivoirienne et plus élevé (92,3%) et en hausse (1,7 points) en ce qui concerne les autres ressortissants de l'UEMOA par rapport à l'année 2002. Il est plus élevé à Koumassi (83,3%) et plus faible à Yopougon (72,1%). Le type d'emploi Les emplois informels sont dominants (76,5%), davantage chez les femmes (78,7%) que chez les hommes (74,6%) ; par rapport à l'année 2002, la part de l'emploi informel a augmenté chez les hommes et baissé chez les femmes; en revanche, la part de l'emploi moderne a augmenté chez les femmes et baissé chez les hommes. La proportion des emplois informels diminue avec le niveau de diplôme. Les secteurs d'activité Selon le secteur d'activité, l'emploi à Abidjan est reparti à raison de : 1,4% dans l'agriculture, 13,3% dans l'industrie et 85,3% dans les services. Le secteur des services emploie donc l'essentiel de la population occupée (85,3%). Par rapport à 2002, on observe un accroissement de la part des services (6,6 points) et un recul de celle de l'industrie (6,4 points) dans l'emploi total et cela davantage au niveau des emplois formels. Dans les activités informelles, le secteur des services emploie un peu plus de personnes qu'au niveau de l'ensemble (85,6%) ; les femmes y exercent également plus (92,1%) que les hommes (78,6%). La situation dans la profession, Par rapport à la situation dans la profession des personnes occupées, l'étude rapporte la distribution suivante : 37,1% de salariés, 3,7% d'employeurs, 45,9% de personnes travaillant pour leur propre compte, 7,9% d'apprentis, 5,4% de travailleurs familiaux collaborant à l'entreprise familiale. On relève donc une part importante de travailleurs indépendants (45,9%), davantage dans la population occupée féminine (56,6%) et dans les activités informelles (54,6%) ; l'emploi indépendant a progressé de façon notable depuis 2002 au détriment des emplois salariés et des emplois de patron. Les détenteurs de diplômes les plus élevés sont davantage des détenteurs d'emplois salariés. La profession, La répartition des actifs occupés par profession révèle l'existence d'une part importante d'emplois peu qualifiés. Le sous-emploi lié à la durée du travail, Le sous-emploi lié à la durée du travail touche 9,7% des personnes occupées. Il touche plus les hommes que les femmes ; il est plus important dans les activités modernes. On observe cependant en 2008, une baisse du sous-emploi lié à la durée du travail par rapport à l'année 2002 où il touchait 21,4% des personnes occupées. Les revenus, Les revenus tirés de l'emploi sont très faibles; ils sont plus faibles dans les emplois informels et pour les femmes en général. Par rapport à l'année 2002, les revenus connaissent une hausse de 6,9% mais cette évolution est contrastée selon le type d'emploi. Du chômage : L'ampleur du chômage La population au chômage à Abidjan au premier trimestre 2008 est estimée à 335 128 personnes ; elle connaît un accroissement depuis 2002 où cette population était de 253 107personnes. Le taux de chômage en 2008 est de 21,3%. Le chômage est légèrement plus accentué chez les femmes que chez les hommes, mais en plus forte hausse chez ces derniers. Selon les communes, c'est la commune de Yopougon qui est la plus touchée par le chômage avec un taux de chômage de 27,9% ; elle est suivie par les communes de Treichville (25,8%), Marcory (20,9%) et Cocody (19,6%). Les ivoiriens ont un taux de chômage supérieur à celui des non ivoiriens et les jeunes demeurent les plus touchés par le chômage ; leur taux de chômage est de 18,9% pour les 14-17 ans, 31,3% pour les 18-24 ans et de 24,5% pour les 25-35 ans. Les femmes au chômage sont relativement plus nombreuses dans les tranches d'âge inférieures, et moins dans les tranches supérieures. Le Chômage et niveau d'instruction Les chômeurs ont un niveau d'instruction relativement plus élevé que le niveau de l'ensemble de la population et ce, davantage pour les hommes que pour les femmes. A Abidjan, plus les populations sont instruites, plus elles sont touchées par le chômage et le taux de chômage a tendance à être une fonction croissante du diplôme. Les titulaires du BAC et du BT mis ensemble ont le taux de chômage le plus élevé (43,5%) ; les titulaires du BTS, DUT, ou DEUG ont un taux de chômage de 38,1% alors que les sans diplôme ont un taux de chômage de 13%. La durée de chômage Une part importante des chômeurs est constituée de chômeurs de longue durée. En effet, 67,2% des chômeurs ont au mois trois ans de chômage. Il y a plus de chômeurs de longue durée à Abidjan en 2008 qu'en 2002. Par ailleurs, le chômage de longue durée touche davantage les personnes les plus instruites. Les catégories de chômeurs, Les chômeurs sont essentiellement des primo demandeurs d'emploi (78,7%), davantage chez les femmes (80,8%) que chez les hommes (76,6%) ; les primo demandeurs d'emploi sont constitués essentiellement de jeunes de 18 à 35 ans (85,1%) ; les primo demandeurs d'emploi ont un niveau d'étude relativement plus élevé que celui de l'ensemble des chômeurs. Les chômeurs ayant déjà travaillé ont passé en général au moins trois ans dans leur emploi précédent (56,8%) et les hommes ont généralement passé plus de temps dans l'emploi précédent que les femmes. Il y a plus d'hommes et moins de femmes parmi les chômeurs ayant déjà travaillé qui sont par ailleurs moins jeunes que les primo demandeurs d'emploi. Enfin, la plupart des chômeurs ayant déjà travaillé sont sans emploi pour des causes involontaires (51,3%). Les aspirations des chômeurs, Les chômeurs ont exprimé de fortes aspirations pour les emplois salariés, davantage chez les hommes que chez les femmes, plus pour les jeunes primo demandeurs d'emploi et d'un niveau d'instruction élevé. Que l'emploi corresponde ou pas à leur profil, les chômeurs y sont généralement indifférents (52,5%). Le secteur moderne constitue la cible principale des chômeurs (45,6%), mais une part importante de chômeurs indifférents au secteur est à noter (27,6%). Les hommes souhaitent plus travailler dans l'administration publique que les femmes ; les jeunes aspirent relativement plus à des emplois dans l'administration publique ; plus leur niveau d'instruction est élevé, plus les chômeurs aspirent à travailler dans le secteur moderne. Les chômeurs de longue durée sont relativement plus indifférents au secteur. Le mode de recherche d'emploi des chômeurs, On note une très faible part de chômeurs inscrits à l'AGEPE (3,5%), généralement parce qu'ils ignorent son existence (80,9%). Par ailleurs, la majorité des chômeurs (81,9%) n'ont pas encore participé à un test de recrutement et cette situation est plus marquée chez les femmes (85,9%). Le mode de survie des chômeurs, Les chômeurs sont pour la plupart pris en charge par leur famille (83,7%) et la quasi-totalité des jeunes chômeurs (14 à 35 ans), d'un niveau d'étude généralement élevé sont dans ce cas. En conclusion, l'état de l'occupation des personnes à Abidjan porte les marques de la crise en ce sens qu'il s'est dégradé par rapport à 2002. L'emploi a baissé alors que la population s'est accrue, on enregistre un accroissement des emplois informels au détriment des emplois modernes et une population croissante de chômeurs composée en majorité de primo demandeurs d'emploi. L'élévation du niveau d'étude n'épargne pas du chômage ; au contraire, les personnes possédant un diplôme élevé sont davantage au chômage. Les chômeurs recherchent à priori un emploi salarié et cela dans l'administration ou dans une grande entreprise du secteur moderne, ce qui traduit leur recherche de sécurité. L'Agence d'Etudes et de Promotion de l'Emploi est très peu utilisée comme moyen de recherche d'un emploi parce qu'elle n'est pas connue.
Données échantillonées [ssd]
Bien que l'entrée se soit faite par le ménage, l'analyse porte sur ses membres qui sont en âge de répondre au questionnaire.
Deuxième version, après apurement des données.
2008-12-09
Environnement de l'emploi, emploi de la population occupée, chômage.
La ville d'Abidjan.
La commune.
L'univers de l'étude est constitué par l'ensemble des individus âgés d'au moins 10 ans dans les ménages de types africains de la ville d'Abidjan.
| Nom | Affiliation |
|---|---|
| Agence d'Etudes et de Promotion de l'Emploi | Ministère de la fonction publique et de l'emploi |
| Nom |
|---|
| Gouvernement de Côte d'Ivoire |
PLAN DE SONDAGE [1.] L'univers de l'étude L'univers de l'étude est constitué de l'ensemble des ménages africains vivant dans la ville d'Abidjan. Cette restriction s'impose pour des questions de comparabilité avec les enquêtes réalisées par l'INS sur le niveau de vie des ménages (DSA93, ENV95, ENV98 et ENV2002) qui ont un important volet sur l'emploi. Elle se justifie aussi par le fait que d'une part, les ménages africains constituent la quasi-totalité de la population vivant en Côte d'Ivoire (97.7% selon le RGPH98), et d'autre part, il est très difficile d'enquêter les ménages non africains. [2.] La base de sondage La base de sondage est le fichier du RGPH98. Ce fichier nous fournit la population et le nombre de ménages par îlot, localité, sous-préfecture, département et région. Il couvre l'ensemble du territoire national. Pour réaliser une telle étude, il faut une base de sondage à jour. Compte tenu des profonds changements démographiques intervenus depuis le déclenchement de la crise militaro-politique (le déplacement massif de populations vers le sud, la forte mortalité particulièrement dans les zones occupées et la destruction de localités), le RGPH98 ne constitue plus une base de données fiable et à jour conforme aux exigences d'une base de sondage. Malheureusement, il n'existe pas une autre base de données démographique plus récente couvrant l'ensemble du territoire national. De plus la constitution d'une base de données respectant les critères d'une base de sondage (recensement exhaustif des ménages) est inopportune pour deux principales raisons : · le coût et la durée d'une telle opération sont comparables à ceux d'un recensement et ne peuvent pas être supportés par une telle étude ; · il est fort probable qu'au moment de l'exploitation de la base de sondage ainsi reconstituée, la situation sur le terrain soit toute autre. Le fichier du RGPH98 paraît donc comme l'unique source pouvant servir de base de sondage. Un système assez souple de remplacement permettra d'améliorer l'échantillonnage. [3.] La stratification de l'univers La stratification doit permettre de distinguer les ensembles suivants : · Abidjan ; · Les différentes communes à l'exception de celle du Plateau. La stratification doit permettre en outre une comparabilité des résultats avec les données des enquêtes sur le niveau de vie de 1998 et 2002 (uniquement au niveau de la ville d'Abidjan). Ainsi donc, pour cette enquête, il y aura 9 strates à savoir Yopougon, Abobo, Koumassi, Marcory, Port_Bouet, Treichville, Attecoubé, Cocody et Adjamé. [4.] La taille des grappes La grappe pour cette enquête est le District de Recensement. Le District de Recensement ou DR est une entité géographique composée d'ilots voir de localités et qui abrite environ 200 ménages. Dans chaque grappe (ou District de Recensement), il sera enquêté 20 ménages. La taille de la grappe a pour avantage de réduire les déplacements des enquêteurs en réduisant la dispersion dans l'échantillon sans entraîner une concentration de celle-ci. En effet, la forte dispersion de l'échantillon a un impact considérable sur le budget de l'étude alors qu'une forte concentration de l'échantillon réduit la qualité des indicateurs observés. [5.] L'échantillonnage obéit à un tirage à deux degrés dans chaque strate : · au premier degré l'on tire les grappes à dénombrer : tirage aléatoire des Districts de Recensement (ou grappes) proportionnellement au nombre de ménages ; · au second degré, l'on tire de manière systématique 20 ménages. Cet échantillonnage est le plus adapté aux enquêtes auprès des ménages en Afrique en raison des économies d'échelles réalisées sur les coûts et de son adéquation avec les bases de sondages existantes. 2. Cartographie et tirage de l'échantillon Pour remédier aux insuffisances de la base de sondage et surtout actualiser les informations disponibles sur la localisation des ménages, une opération de cartographie a précédé la collecte des données. [1.] Sélection des unités primaires (ou grappes) La sélection des unités primaires (District de recensement ou Grappe) est effectuée selon un tirage aléatoire proportionnellement au nombre de ménages du district de recensement en utilisant les données du RGPH98. La sélection des unités primaires est donc effectuée avant le départ des agents sur le terrain. La taille de l'échantillon des unités primaires est de 135 grappes. Cette taille est relativement plus importante que le nombre de grappes utilisées lors des ENV dans la ville d'Abidjan (99 grappes). Le tableau ci-dessous donne la répartition de la taille de l'échantillon par quartier : [2.] Constitution de la base de sondage des unités secondaires (i.e. ménages) Chaque unité primaire sélectionnée a fait l'objet d'un dénombrement systématique ou cartographie. Ce dénombrement a pour objet de : · recenser les ménages résidant dans la grappe ; · localiser le lieu d'habitation de chaque ménage ; · identifier les ménages éligibles à l'enquête ; · recueillir la taille des ménages. De ce dénombrement, il a été constitué la base de sondage des unités secondaires en ne sélectionnant que les ménages éligibles. Il est important de rappeler qu'un ménage éligible est un ménage de type africain. Il est exigé un minimum de 25 ménages éligibles dans les unités primaires avant de procéder au tirage des unités secondaires. Ainsi, si le dénombrement du district de recensement sélectionné ne permet pas d'obtenir le minimum de 25 ménages éligibles nécessaires, le dénombrement se poursuit dans un district de recensement voisin. Cette opération se poursuivra jusqu'à l'obtention du quorum. L'unité primaire "de travail" est donc constituée de l'ensemble des districts de recensement dénombrés. Inversement, si un district de recensement sélectionné est étendu ou densément peuplé, il pourra être subdivisé en zones de dénombrement (ZD) relativement homogènes en respectant les limites des îlots. Une des zones de dénombrement sera tirée de manière aléatoire et fera l'objet d'un dénombrement systématique pour le compte du district de recensement. C'est le cas des districts de recensement situés dans les quartiers précaires (densément peuplés) et dans les quartiers huppés (très étendus). [3.] Sélection des unités secondaires Lorsque la base de sondage des unités primaires est constituée, l'on procède au tirage des 20 ménages éligibles à enquêter par district de recensement. Dans ce cas, les techniciens effectueront un tirage systématique de 20 ménages éligibles dans la liste des ménages éligibles de l'unité primaire. Il procède ensuite au tirage aléatoire des ménages de remplacement. La base de sondage des ménages de remplacement est constituée des ménages éligibles non sélectionnés au premier tirage. NB Ménages Répartition proportionnelle Répartition de l'échantillon des DR Répartition de l'échantillon des ménages ABOBO 638 237 29,9 28 560 ADJAME 254 290 11,9 12 240 ATTECOUBE 207 586 9,7 10 200 COCODY 251 741 12,3 13 260 KOUMASSI 317 562 14,9 15 300 MARCORY 177 748 8,3 9 180 PLATEAU 10 365 0 PORT-BOUET 211 658 9,9 10 200 TREICHVILLE 120 526 5,7 9 180 YOPOUGON 688 235 32,3 29 580 Total 2 877 948 135 135 2700 [4.] Sélection des unités secondaires de remplacement Il est possible que le ménage tiré ne soit pas disponible pour l'enquête. Pour palier ce problème, 10 ménages de remplacement sont tirés après le tirage des 20 ménages à enquêter selon la méthode des pas. Un ordre de priorité est ensuite établi entre les ménages de remplacement. Si le cas se présente, malgré les diverses interventions, le chef d'équipe procède au remplacement du ménage désistant par le ménage de remplacement non encore enquêté ayant la priorité de sélection la plus élevée.
Deux DR ont été inaccessibles pour des questions de litige. Un DR étant constitué par 20 ménages, cela représente au total 40 ménages. L'échantillon final est finalement de 2660 ménages.
La pondération a été faite en fonction du RGPH98.
Deux questionnaires ont été utilisés pour cette collecte : le questionnaire ménage et le questionnaire individu. Le questionnaire ménage est administré au chef de ménage et porte sur les caractéristiques de ceux-ci ainsi que sur sa composition. Les variables démographiques sont saisies sur les individus du ménage. Le questionnaire individuel porte sur l'état d'occupation des individus ainsi que les caractéristiques de cet état. Il a été administré seulement aux personnes âgées d'au moins 10 ans.
| Début | Fin | Cycle |
|---|---|---|
| 2008-02-04 | 2008-03-26 | un mois 23 jours |
| Date de début | Date de fin | Cycle |
|---|---|---|
| 2008-01-01 | 2008-12-31 | 12 mois |
| Nom | Affiliation |
|---|---|
| Agence d'études et de promotion de l'emploi | Ministère de la fonction publique et de l'emploi |
Avant d'entamer l'enquête, des lettres d'informations ont été adressées aux différents maires des communes en vue de garantir leur adhésion à l'opération. Des lettres d'introduction adressées aux ménages ont été préparées pour les enquêteurs. Des badges ont été également confectionnés pour ces derniers en vue de leur identification. Un premier groupe d'agents enquêteurs a reçu une première formation sur le questionnaire et son mode d'administration. Ensuite, ce groupe est allé sur le terrain pour la phase pilote. Cette dernière a permis de corriger le questionnaire et de mesurer les difficultés liées à la collecte. La seconde formation a donc tenu compte des difficultés de la phase pilote. Il a même été nécessaire de revoir toute l'organisation de terrain. Par exemple, plutôt que d'utiliser la méthode de balayage qui consistait à évoluer avec l'ensemble des enquêteurs à travers la ville, des groupes ont été constitués par commune. Les questionnaires ramenés ont été systématiquement contrôlés et ceux qui comportaient des incohérences ou des parties non remplies ont dû être retournés sur le terrain. Parfois, il a été nécessaire de faire des visites pour vérifier l'exactitude des informations ramenées.
Avant d'entamer l'enquête, des lettres d'informations ont été adressées aux différents maires des communes en vue de garantir leur adhésion à l'opération. Des lettres d'introduction adressées aux ménages ont été préparées pour les enquêteurs. Des badges ont été également confectionnés pour ces derniers en vue de leur identification. Un premier groupe d'agents enquêteurs areçu une première formation sur le questionnaire et son mode d'administration. Ensuite, ce groupe est allé sur le terrain pour la phase pilote. Cette dernière a permis de corriger le questionnaire et de mesurer les difficultés liées à la collecte. La seconde formation a donc tenu compte des difficultés de la phase pilote. Il a même été nécessaire de revoir toute l'organisation de terrain. Par exemple, plutôt que d'utiliser la méthode de balayage qui consistait à évoluer avec l'ensemble des enquêteurs à travers la ville, des groupes ont été constitués par commune. Les questionnaires ramenés ont été systématiquement contrôlés et ceux qui comportaient des incohérences ou des parties non remplies ont dû être retournés sur le terrain. Parfois, il a été nécessaire de faire des visites pour vérifier l'exactitude des informations ramenées.
La tabulation a permis de vérifier la cohérence des données collectées. Les tableaux de fréquence ont permis par exemple de vérifier qu'il n'y avait pas de valeurs manquantes sur les variables essentielles telles que le sexe et l'âge. Toutes les incohérences observées ont été corrigées. Chaque fois qu'une donnée a semblé aberrante, elle a été vérifiée et corrigée si nécessaire.
Les données ainsi que les différents indicateurs calculés ont été comparés aux enquêtes précédentes sur l'emploi. Par exemple, l'on a pu se rendre compte que les données étaient difficilement comparables à celles de l'ENV 2002 compte tenu de définition différentes des concepts, en particulier en ce qui concerne le chômage.
| Nom | Affiliation |
|---|---|
| Agence d'études et de promotion de l'emploi | Ministère de la fonction publique et de l'emploi |
Accès libre.
Source : Agence d'études et de promotion de l'emploi AGEPE/Observatoire, Ministère de la fonction publique et de l'emploi, Enquête emploi auprès des ménages à Abidjan, SEA, 2008, Côte d'Ivoire.
L'AGEPE n'est nullement responsable des opinions issues de l'analyse des résultats de la présente étude. Ces dernières n'engagent que leur auteur.
L'AGEPE se réserve tous les droits sur la présente étude
| Nom | Affiliation | |
|---|---|---|
| Gilbert Kakou KASSI | AGEPE/Observatoire de l'emploi | kkassikakou@yahoo.fr |
| Emile Pénatien KONE | AGEPE/Observatoire de l'emploi | kopene2003@yahoo.fr |
| Francis FOA BI Zaro | AGEPE/Observatoire de l'emploi | fbizaro@yahoo.fr |
DDI-CIV-AGEPE-SEA2008
| Nom | Affiliation |
|---|---|
| Agence d'Etudes et de Promotion de l'Emploi | Ministère de la Fonction Publique et de l'Emploi |
2009-10-02
Version 1.1 (Octobre 2009) Documentation issue de la formation sur le logiciel à Agboville